Hélys Collectivité est l'écran qui vous dit ce qui s'est passé pendant que vous n'étiez pas là. Les demandes restées sans réponse depuis dix jours. Les échéances qui approchent. Ce qui est réservé ce week-end. Ce que vos agents ont traité.
Un maire de commune rurale ne manque pas d'information : elle existe, elle est écrite. Dans un cahier, dans un tableur, dans la tête de quelqu'un. Le seul moyen de la connaître, c'est de passer à la mairie et de demander.
Ça fonctionne quand on y est deux fois par semaine. Ça ne fonctionne plus quand on travaille, quand on dirige une entreprise, ou quand on découvre le mandat. C'est-à-dire pour de plus en plus d'élus.
Un seul écran, ouvert depuis le train ou depuis le bureau.
Aucune saisie, aucun module à explorer : ce qui va bien reste discret, ce qui coince se signale.
Capture réelle du logiciel. La commune et les noms sont fictifs : nous ne publions jamais les données d'une collectivité, pas même les nôtres.
« 5 en attente » ne dit rien. « Dont 5 depuis plus de 10 jours » vous fait décrocher votre téléphone. C'est toute la différence entre un compteur et une alerte — et c'est le genre de détail qu'on ne trouve qu'en ayant soi-même raté une relance.
Votre secrétaire de mairie ne vous cache rien. Elle ressaisit la même information à trois endroits, et il ne lui reste pas de temps pour vous en faire la synthèse.
Ce que vous ne voyez pas.
Ce qui lui prend ses journées.
C'est un seul problème, pris par les deux bouts. Vous ne voyez pas ce qui se passe ; elle passe sa journée à recopier ce que vous ne voyez pas.
Vue d'illustration, et non une photographie de commune : nous ne publions jamais l'intérieur d'une mairie cliente. Le désordre de gauche n'est le reproche de personne — c'est ce que produit un métier tenu à bout de bras avec cinq outils qui ne se parlent pas.
Vingt-six modules : plannings, salles, stocks, manifestations, associations, parapheur, affichage légal, écoles, espaces verts. Chacun remplit une case de la vue. Le socle comprend quatre modules imposés et quatre à choisir librement.
Un tableau de bord vide ne vaut rien. C'est pourquoi les modules existent — et c'est aussi pourquoi un éditeur qui ne vend qu'une verticale ne pourra jamais construire cette vue : il ne verra jamais que sa colonne.
Je ne toucherai ni à votre état civil, ni à votre comptabilité, ni à votre urbanisme réglementaire. C'est réglementé, certifié, et fait par des éditeurs qui ont des équipes de veille juridique que je n'aurai jamais.
Un développeur seul qui vous promet la conformité vous ment — ou ne sait pas encore qu'il vous ment.
Et si vous ne cherchez qu'un logiciel de réservation de salles, d'autres le font bien et le font moins cher. Je ne prétends pas le contraire. Ce que je propose, c'est de ne plus avoir cinq abonnements qui ne se parlent pas — et un écran qui les réunit.
Depuis le 1er avril 2026, une commune peut contracter un service de moins de 60 000 € HT sans publicité ni mise en concurrence. Le configurateur vous l'indique en clair, engagement et démarrage compris.
Installation, reprise de vos données, formation de vos agents sur site, et l'écran du maire. Sans carte bancaire, sans engagement, sans clause de reconduction.
Je suis seul à installer et à former. Je réponds sous 48 heures ouvrées — je ne suis pas une hotline, et je préfère l'annoncer que le laisser découvrir.
Ce que vous découvrez trop tard, ce qui se ressaisit trois fois, ce qui tombe quand quelqu'un est absent. Je vous dirai franchement si un logiciel est la bonne réponse.