Éditeur de logiciels pour les mairies, les collectivités et les entreprises.
« Qui a réservé la salle des fêtes samedi ? »
« Où en est le dossier de Mme Dubois ? »
« Qui a les clés du local technique ? »
Les réponses existent. Elles sont dans un tableur, dans un cahier,
ou dans la tête de quelqu'un qui part en congés vendredi.
Hélys remplace la pile par un seul outil, repris avec vos données
et pris en main en une demi-journée. Et rend une demi-journée par semaine à votre secrétaire
de mairie.
Que tout repose sur deux personnes ou sur six services qui ne se parlent
pas, le problème est le même. De 500 à 15 000 habitants.
David HeiremansMaire en exercice et développeur. Celui qui vend est celui
qui code et qui décroche le téléphone.
Onze logiciels à manipuler tout de suite, sans rendez-vous et sans laisser
votre adresse. La reprise de vos données est comprise.
26modules dans Hélys Collectivité
11démonstrations ouvertes à l'essai
0formulaire avant de voir le produit
1seul interlocuteur, un numéro direct
Remplacer la pile, pas votre logiciel d'état civil.
La pile, ce sont les tableurs, le cahier de réservation, le tableau blanc
et les post-it. Votre logiciel réglementaire, lui, ne bouge pas : les grands éditeurs le font
depuis quarante ans et ils le font bien.
Ce qui ne change pas
Vous gardez ce qui fonctionne.
État civil, élections, listes électorales
Finances, comptabilité publique, paie
Cimetières, urbanisme réglementaire
Télétransmission et obligations légales
Ce qu'Hélys réunit
Tout ce qui vit aujourd'hui dans des fichiers séparés.
Plannings des services, salles, stocks, manifestations
Cérémonies, nouveaux habitants, écoles municipales
Saisir une fois, retrouver partout. Depuis le poste du
secrétariat, depuis la maison un soir d'astreinte, depuis le téléphone d'un agent en
intervention. Et une mairie qui continue de tourner quand quelqu'un prend ses congés.
Un maire ne voit pas que sa mairie.
Il voit aussi ceux qui poussent la porte. L'artisan venu déposer une
déclaration de travaux, qui explique au passage qu'il fait ses devis le dimanche soir. Le
restaurateur qui demande son autorisation de terrasse. Le commerçant qui ne sait pas comment
se faire connaître.
La même souffrance, dans un autre décor. L'information existe, mais
personne ne la retrouve au moment où il en a besoin. C'est de ce poste d'observation que sont
nés les logiciels que vous verrez plus bas.
Des logiciels qui collent au métier
Construits autour de votre façon de travailler, pas l'inverse. Du bâtiment à
l'hôtellerie, de l'industrie à l'immobilier.
Pas de cahier des charges à rédiger : je viens voir, puis je propose
Développé de bout en bout — l'idée, l'écran, le code, la mise en service
Sur ordinateur et sur le téléphone de vos équipes
Des sites qui répondent aux questions
Vos clients cherchent trois choses : ce que vous faites, où vous êtes, et si l'on peut
vous faire confiance. Un site doit y répondre avant qu'ils appellent.
Visible sur les recherches qui comptent pour vous
Mis à jour par vous-même, en deux minutes
Une boutique en ligne en plus, si vous vendez
Onze situations rencontrées, onze logiciels.
Ce ne sont pas des produits catalogue. Chacun est né d'une scène précise :
un plombier qui me montre quarante-trois messages non traités, un maître d'œuvre avec quatre
classeurs Excel, un restaurateur dont le plan de salle est un papier raturé. Cliquez dedans,
les données sont fictives et rien n'est enregistré.
Pourquoi un maire s'est mis à écrire des logiciels.
Dans ma mairie, je voyais une secrétaire saisir la même information à trois endroits,
redouter un délai d'urbanisme dépassé dont elle porterait la faute, et partir en congés en
sachant que tout tournerait au ralenti.
Aucun éditeur ne m'a proposé quelque chose de simple pour ça. Les grands
couvrent le réglementaire et s'arrêtent là — c'est leur métier, et il est légitime. Alors je
m'y suis mis. Puis j'ai vu que les entreprises qui poussaient la porte de la mairie vivaient
la même chose, avec d'autres mots.
« Je ne vends pas un logiciel. Je réponds à un problème que j'ai
vu de mes yeux, et je le raconte avec les mots de ceux qui le vivent. »
David Heiremans, fondateur d'Hélys, maire en exercice
Une règle que je me suis donnée avant qu'on me la demande
Je ne travaille ni pour ma commune, ni pour les entreprises de ma commune. J'y suis élu,
et je signe leurs autorisations. Voir leurs difficultés m'a permis de concevoir ces
logiciels ; les leur vendre serait une autre affaire.
Ce qu'un maire demande avant de signer.
Où vont mes données, combien ça coûte vraiment, et qui décroche quand
ça ne marche pas. Voici les réponses, sans détour.
Vos données restent en Europe
Infrastructure Google Cloud en région européenne, à Saint-Ghislain. Elles ne quittent
pas l'Union. Le site que vous lisez est hébergé en France.
Un prix ferme, lisible sur six ans
Paramétrage initial et abonnement annuel. Pas d'options facturées une par une, pas de
reconduction tacite de trois ans. Le configurateur affiche le total.
Réversibles à tout moment
Chaque module exporte vers Word, Excel ou PDF. Vous récupérez l'ensemble quand vous le
voulez, sans frais et sans délai.
Le plus souvent, aucune procédure de marché public à lancer
Depuis le 1er avril 2026, une commune peut contracter un service de moins de
60 000 € HT sans publicité ni mise en concurrence préalables. La
quasi-totalité de nos formules, engagement et démarrage compris, restent sous ce seuil.
Le configurateur vous l'indique en clair pour votre configuration.
Ce qu'en disent ceux qui l'utilisent.
Remplacez par le témoignage réel. Une phrase concrète vaut mieux qu'un éloge :
ce qui a changé dans leur semaine, pas ce qu'ils pensent du produit.
Deuxième témoignage. Gardez-les courts : trois lignes se lisent, huit lignes
se sautent.
Troisième témoignage. Si l'un d'eux cite une durée ou un chiffre, mettez
celui-là en premier.
Racontez-moi votre semaine, pas votre cahier des charges.
Ce qui se ressaisit trois fois, ce qu'on n'ose pas déléguer, ce qui tombe quand
quelqu'un est absent. Je vous dirai franchement si un logiciel est la bonne réponse,
ou si le problème est ailleurs.
Ce qu'il reste à faire — à supprimer avant publication
La référence citable est le chantier numéro un, avant toute retouche du site. Une
commune nommée et joignable vaut plus que dix pages parfaites. Votre propre document le disait.
Les trois témoignages attendent les vrais, ceux de votre page Réalisations.
La règle d'exclusion est écrite pour « ma commune ». Si vous siégez en communauté de
communes et votez des aides aux entreprises, il faudra sans doute écrire « mon territoire ».
À faire valider par votre référent déontologue, par écrit.